Jocelyne. Une ancienne de Safi.

Comment vous dire à quel point j’ai aimé votre autobiographie. Je vous remercie de m’avoir procuré autant de joie et d’émotion à cette lecture si captivante.
Je l’ai avalée en une seule fois…

Marie-France (née à Meknès)

Lecture et relecture achevées. Voici ce que j’ai envie de vous dire : Merci Roger pour le sauvetage de toutes « ces petites madeleines de Proust » que vous avez racontées avec tant de finesse et de justesse.
Précieuses pépites qui réhabilitent au fil des pages une œuvre inachevée.

Jean-Pierre

Bravo pour ce travail littéraire qui nourrit la mémoire collective si précieuse autant pour les moins jeunes que pour les générations à venir.

JPR

Félicitations à toi Roger.
J’ai mis mon nez dans ton livre et je ne l’en ai plus sorti sauf quand je suis arrivé jusqu’au bout.
Quel talent !
Quel richesse de vocabulaire !
On retrouve ta grande générosité dans tout ton parcours !
Je suis fière de te connaître.
L’essentiel pour moi est dans notre rencontre.
Avec toutes mes félicitations et mon amitié.

Angéla (native de Casablanca Maarif)

Bien reçu votre livre : lu et à relire… Plus qu’une lecture, un voyage dans le passé toujours présent, une description fidèle d’une enfance et d’une jeunesse identiques à celle de beaucoup d’entre nous, déracinés, amputés d’une partie de nous-mêmes, mais survivants grâce au sang qui coule dans nos veines, celui de nos grands-parents, pionniers du début du siècle passé et de nos parents qui ont participé à la sueur de leur front à la construction de ce beau pays le Maroc.
Et qui restera à jamais « mon pays ».
Votre ouvrage mérite un « beau coup de chapeau ».

Clémentine

Je viens de terminer la lecture de Tempête dans mes Racines et c’est comme si un labour profond avait mis mes racines marocaines à fleur de terre : les lieux, les couleurs et les odeurs, des éclats de vie, des traditions et des expressions ont resurgi.
Que de souvenirs communs enfermés dans ces pages !
Merci de les faire revivre et partager avec autant de précision, de poésie et d’émotion.
Voilà une œuvre utile pour la transmission.
Clémentine

Aubert Henri. Un ancien de Port Lyautey.

Merci infiniment Roger pour votre récit. Je pourrais en changeant certains noms penser que c’est exactement ce que nous avons vécu dans notre si beau pays qui est le nôtre et restera affectivement le nôtre, malgré l’histoire qui est passée par là.
Chaque chapitre correspond à un des moments de mes 25 premières années passées là-bas.
Aujourd’hui à la retraite tout comme vous, je retourne régulièrement chez moi à kénitra, autrefois Port-Lyautey, y retrouver tous ceux qui y sont restés et qui reposent éternelle-
ment au soleil, veillés par le muezzin qui égraine 5 fois par jour que DIEU EST GRAND.
Mais aussi chez les amis bien vivants qui me reçoivent comme si je les avais quittés la veille avec autant de chaleur et d’amabilité.
Merci donc pour votre récit qui m’a emballé.
Encore une fois compliments.
Avec toute ma sympathie.

J.P Dedenon

Bravo pour ce travail littéraire qui nourrit la mémoire collective si précieuse autant pour les moins jeunes que pour les générations à venir.

Babeth des oulad Abbou- Casablanca : émotion…

Bien cher Roger,
Je me suis plongée dans la lecture de votre livre sans pouvoir arriver à le lâcher tellement j’ai été transportée et émue en le lisant. Nous aimons tant ce Maroc où nous sommes nés et où nous avons grandi. J’ai beaucoup aimé les passages de votre autobiographie quand vous racontez votre enfance à Safi, votre jeunesse à Casablanca : le travail, le sport et les études. Vous deviez avoir du succès auprès des jolies casablancaises !!
Et que dire de vos retrouvailles en France avec SI MOH 40 ans plus tard ? Un signe du destin ! C’est beau !
Merci Roger.
Avec toute mon affection.

Gabriela . Administratrice « Les anciens du Maroc ».

Saint-Exupéry a dit : « On est de son enfance comme on est d’un pays » et moi je serai toujours du pays de mon enfance.
Ce samedi en ouvrant ma boîte aux lettres et en découvrant un petit colis contenant votre ouvrage : « TEMPETE DANS MES RACINES » , j’ai tout de suite été prise d’émotion.
Ma fille était là et surprise demanda: Maman, que se passe-t-il ?
Je la rassurai d’un simple « juste un tour dans mon passé ».
Mais ce n’était pas qu’un petit tour : j’ai lu tout d’une traite comme s’il n’y avait qu’une page : mais quelle page !!! Une page de votre histoire, de mon histoire.
Je retrouve le parcours d’une famille qui ressemble à la mienne ; je retrouve dans de nombreuses lignes des histoires que j’ai connues, que j’ai vécues.
J’aurais tant à dire encore et encore mais… non, je dois relire « cette page » écrite avec style, chaleur, générosité ; page d’histoire dans la grande Histoire .
Merci Roger pour ce partage, merci pour ce privilège de vous écrire…

Blandine TAROT-VIGOUR- une Marrakchia.

Dès le début du livre, à peine les premières lignes lues, j’ai découvert le portrait très sensible d’une femme merveilleuse, la maman de l’auteur…puis, peu à peu les habitudes d’une vie de famille au Maroc. J’y ai reconnu,bien que moi-même née plus tard les façons de parler, de s’exprimer, de vivre,semblables aux miennes…C’est un livre qui demande à être rêvé, qui entraîne aussi au rêve… au voyage… un livre de culture, de savoir et de connaissance, un livre d’histoire vécue. LISEZ CE LIVRE ! et vous serez vous même cette femme, cet enfant, ce paysage, ce parler si poétique.
LISEZ CE LIVRE qui dresse le portrait d’un monde qui n’existe plus… que dans les souvenirs, mais qui reprennent vie ici dans ce livre !!!

FLEUREAU Jean –Michel-natif de Casablanca.

La lecture de « Tempête dans mes racines » ? un régal !
Après avoir lu l’autobiographie de Roger Orquéra, on a envie de devenir son ami même si l’on fait abstraction des origines communes et d’un passé partagé qui n’existe malheureusement plus que dans nos souvenirs blanchissants.

Famille J.J PATY.

Cette autobiographie ne se lit pas, elle se vit.
Si l’on connaît le Maroc, on retrouve dans ce livre la chaleur humaine qui est déversée par ses habitants.
Cette écriture décrit humblement avec sincérité et beaucoup d’émotion la vie au Maroc. L’auteur nous fait partager le sentiment que les personnes de petite condition admirent la France et se respectent tous quelle que soit leur religion.
On quitte ce livre confirmé dans ses convictions qu’un immense malentendu s’est installé entre la France et le Maroc et que seul un respect mutuel profond réussira
un jour à dissiper. Nous partageons l’espoir de l’auteur et le remercions pour ce livre qui nous a intimement touchés.

Patrick HIERARD.

J’ai commencé votre livre et l’ai terminé d’une traite… Quel bonheur ! Quel bonheur de me retrouver dans vos écrits.
Je vous lance en vrac tous mes souvenirs : La tireboulette, Marrakech où je suis né en 1954, le mélange des religions, les mots français arabisés : « tricinti, tamobile, zizine, etc…
Mon père était spahi en 1925.
Goulimine ? je connais comme Ifrane et Midelt où j’habitais. J’ai été pensionnaire à Meknés. Les cars de la CTM. Les jeux de noyaux d’abricots où j’excellais.
Le quotidien : Le Petit Marocain. Le jeu de la toupie lors des récréations. Oued-Zem malheureusement. Le tremblement de terre d’Agadir.
Enfin, écrire pour laisser un testament, mais aussi pour se recoudre comme vous l’écrivez .
Merci pour cela. Amitiés Pieds-noirs.

VINATIER Pierre – Un Safiot.

Salut Roger, merci pour ton ouvrage où je retrouve avec émotion des noms, des lieux, des jeux et des clichés de mon enfance. Beaucoup de souvenirs et de nostalgie. Tu relates avec vérité et pudeur, le traumatisme, le déchirement lorsqu’il fallut quitter ses racines. Encore merci à toi de permettre par ce récit de servir de trait d’union avec les générations suivantes. La mémoire vivante s’éteint lentement. L’épopée des acteurs de cette époque ne tombera pas dans l’oubli. Amitiés. Pierrot.

Touriya. Chercheur en littérature.

J’aime bien votre quatrième de couverture. Cela promet une belle épopée et un esprit de tolérance qui se fait rare de nos jours. Merci Roger de ce que vous êtes !
Voici la lettre que j’adresse à mes correspondants :
J’ai le plaisir de vous annoncer une nouvelle parution : un récit autobiographique de
Roger Orquéra «Tempête dans mes racines ».
L’auteur, qui a vécu au Maroc sous le Protectorat, retrace le parcours de son père Français d’Algérie et le sien propre au Maroc.
Un livre généreux, utile en tant que témoignage. Certaines descriptions rappellent par leur contenu celles d’Edmond Amram El Maleh.
Au delà de l’évocation nostalgique, une réflexion est portée sur la perte de la langue qui peut étonner chez un Français.En effet, dans nos études sur la littérature maaghrébine d’expression française, nous sommes habitués à lire ce deuil de la langue chez les écrivains arabe ou berbère.
Ici, c’est un français qui souffre de ne plus parler l’arabe qu’il a appris très jeune et qu’il ne pouvait plus parler après son retour en France…

Monique PESTRE.

Oui, c’est avec grand plaisir que nous lirons en famille votre autobiogaphie. D’après le livre d’or, vos lecteurs ont tous été touchés par votre récit et par vos qualités d’humaniste.

Catherine. Infirmière.

Bonjour Roger,
J’ai bien reçu votre livre. Je me suis aussitôt plongée dedans…
J’adore découvrir de nouvelles histoires vraies et la vôtre est touchante. Je me dépêche de le terminer pour le passer à Nourredine.

Elliot.12 ans.

Ton site est agréable à regarder car les couleurs ressemblent beaucoup au Maroc et la bannière relate énormément le titre de ton livre. Les passages que j’ai aimés dans le livre sont : Antoinette et le mendiant aux pieds palmés, l’immense piscine municipale de Casablanca sur laquelle a été édifiée la grandiose mosquée Hassan II.

Chaussettes.

Très jolie photo de la maman de l’auteur !! Et quelle jolie personne. Très beau récit. Beau parcours. C’est très, très beau…

Vanessa. Etudiante en journalisme.

Bonjour Roger,
Ce mail pour te dire que j’ai vraiment apprécié la lecture de ton livre. Je l’ai trouvé très intéressant, très instructif et très émouvant.

Lilou.

Mais c’est une grand-mère de rêve ! Quelle femme merveilleuse et comme cela est bien écrit.
C’est très émouvant de résumer comme ça quelqu’un qu’on aime. Et puis cette photo montrant la maman de l’auteur est une merveille !

Pascale, professeur de lettres.

Cher Roger,
Voici quelques réflexions inspirées par la lecture de ton livre.
Tout d’abord, le récit se lit d’un bout à l’autre avec plaisir parce qu’il est bien écrit.
Il est évident que les mots sont choisis avec le souci d’être précis et sincères. Tu persuades le lecteur qu’l s’agit d’un authentique travail de mémoire : non seulement sur l’histoire personnelle, mais aussi sur ce pan de l’histoire du Maroc.
Ensuite, j’ai aimé le style qui fait ressortir l’amour de ce pays et le respect pour ses habitants. L’écriture est nostalgique mais jamais on ne sent le moindre ressentiment.
Certains personnages sont romanesques. Ta mère est remarquable parce qu’elle est forte. Elle pourrait être l’archétype du don de soi. L’adoption de ta petite sœur rappelle la très belle attitude du roi du Maroc Mohammed V pendant les années d’occupation : « Il n’y a pas de juifs, mais des sujets marocains ».
Ta maman aurait pu dire : « ……….il n’y a que des enfants »
Silvana a lu également ton livre sans faire la moindre pause ce qui prouve que le récit est palpitant.
Merci encore pour cette belle lecture.
Mille bises de la Dame de verre.

Philippe. Ingénieur informaticien.

Mon épouse vient de terminer la lecture de votre biographie.
Passionnant ! m’a t-elle dit.
Quelle vie ! a t-elle ajouté.
Et moi je complèterai en disant : un ouvrage de talent sur ce pan de l’Histoire.
Et merci pour votre dédicace.

Rachida. Secrétaire d’avocat.

J’ai commencé ton livre : un vrai régal. Je me dépêche de finir mes papiers pour le reprendre et retrouver mon pays à travers ta belle écriture.

Roland. Directeur de société.

Tout d’abord un grand merci à toi ROGER pour m’avoir permis de partager des moments d’émotions ressentis à la lecture de ton livre.
Le lire au Maroc en plus, dans l’ambiance, un régal…
A bientôt.

Bel Fekih. Directeur de ressources humaines.

Salut Roger,
J’ai bien aimé ton livre. J’ai tout lu et relu.
Bravo pour ton style et le courage d’aller jusqu’au bout…
Ce n’était pas évident.
Bien amicalement.

Sarah. Etudiante en sciences de l’Education.

Je vis les scènes quand je lis « Tempête dans mes racines » et pourtant je suis loin de vivre tout ce que je lis de vrais écrivains.
Chapeau bas Monsieur !

Frédérique.

Papa,
La lecture de ton livre ne fut pas une mince affaire. En venir à bout… de tes mots, de tes grelots qui finalement m’ont tissé un joli collier de perles, un chapelet, un hymne à l’amour gigantesque.
Je caresse de la paume ton œuvre bouleversante.
Ton histoire suture mes séismes…
C’est plus qu’un récit, un cadeau…ça remet droit et réconcilie avec nos contractures.
J’en ai chialé et j’en déverse encore.
J’espère que je pourrais te rendre aussi heureux que tu viens de le faire pour moi.
Tu ne mesures pas la splendeur.
Je l’étais déjà, mais je suis fière de toi.
Je t’embrasse du plus profond de mon cœur.
Ta fille Fred, extrêmement touchée.

Silvana ; Professeur de lettres.

Cher Roger,
C’est avec beaucoup de plaisir que j’ai lu votre autobiographie.
J’ai immédiatement été séduite par l’ambiance cosmopolite et méditerranéenne que vous décrivez avec force et sensibilité, comme le laisse d’ailleurs entendre le titre, à la fois agité et sensible.
Au-delà de votre propre histoire, on sent que vous rendez hommage à un pays et ses habitants. Il s’agit là d’une belle leçon d’humanité. Les photos, rares finalement dans les ouvrages autobiographiques, sont une excellente idée pour continuer le voyage…
Les références historiques et les citations en arabe s’intègrent parfaitement à votre récit écrit avec précision et cœur.
Grâce à vous, j’ai donc découvert une histoire marquée par l’Histoire et par des êtres souvent particulièrement touchants.
Merci donc pour toutes ces lignes pleines de chaleur.

Geneviève. Clerc de notaire.

J’ai lu votre livre dans l’avion qui me ramenait de Marrakech à Paris. J’ai dû m’arrêter tant mon émotion était grande : mes larmes coulaient. (cela faisait désordre).

Claudine de Casablanca.

Un beau livre que je recommande.
Merci, merci, merci.
J’ai fini ce matin de lire votre livre « Tempête dans mes racines ».
Vous m’avez replongé dans mon enfance puisque je suis née à Casablanca où j’ai vécu 32 ans.
En lisant votre livre, j’ai pleuré tout le long de la lecture. J’ai retrouvé ce Maroc que j’ai toujours regretté ; je revivais tout en images.
Ecrivez encore de beaux livres comme celui-là !
Je vous remercie de tout le bien que votre livre m’a apporté et ce, même s’il m’a fait pleurer.
Mes amitiés.